Comment lutter efficacement contre les graffitis et les tags ?

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Les tags et autres graffitis sont devenus, par leur ampleur, un phénomène de société. En ville comme à la campagne, ils sont omniprésents et s'attaquent à tous : particuliers, commerçants, administrations...

 

Le fléau des graffitis à l’acide et des tags

Dégradation volontaire, nouvelle forme d’expression ou phénomène de mode, le graffiti n'en constitue pas moins, pour les propriétaires et commerçants, une nuisance importante.

 

Aujourd'hui, le vandalisme déborde d’imagination pour que les tags, rayures et graffitis soient permanents. En témoigne, l’apparition des tags à l’acide sur les vitrines commerciales. Cette technique vise à vandaliser vitres et vitrines en utilisant un marqueur spécial chargé d'un acide tel que l'acide fluorhydrique.

 

Malheureusement, les entreprises et commerces sont régulièrement confrontés à ces incivilités. 

 

Il suffit de se promener dans les rues des grandes villes françaises comme Paris pour découvrir l’état catastrophique des vitrines des commerces et des transports.

 

La lutte contre les graffitis est devenue un combat du quotidien pour les particuliers, les commerçants et les territoires.

 

Pour exemple, à Paris plus de 285.000 m² de murs ont été nettoyés en 2011, nécessitant quelque 82.000 interventions pour la modique somme de 4,5 millions d'euros.

 

Dans un rapport de l’Observatoire National de la Délinquance dans les Transports (ONDT) de 2013, la SNCF note que les graffitis représentent "une gêne qui est l’un des vecteurs du sentiment d’insécurité dans les transports." 

 

La SNCF annonce un autre chiffre effrayant : le coût du traitement des dégradations et la remise en état des rames taguées s’élèvent à près de 30 millions d’euros par an dont 16 millions pour la seule région Ile-de-France. En moyenne, 25 000 litres de détergents anti-tags sont utilisés annuellement par la SNCF.

 

Les graffitis impactent considérablement l’image des villes en dégradant les vitrines des commerçants, les vitres des trains ou encore les fenêtres des particuliers…

 

Nous pouvons nous interroger sur les motivations des tagueurs.

graffiti sncf train tag

Les motivations des tagueurs

 

Voilà trente ans que le « graff » a débarqué en France. C’est à ce moment que le jeu du chat et de la souris commence avec les autorités. Voilà trente ans, aussi, que règnent dans les deux camps : mensonge, confusion et double discours.

 

En effet, l’image des graffitis est ambivalente. Ils peuvent être considérés comme des actes de vandalisme, de pollution visuelle, mais ils sont aussi récupérés, voire encensés, par la publicité et les galeries d'art contemporain.

 

D’un point de vue juridique, le graffiti est considéré comme un acte de vandalisme du moment qu’il est réalisé sur la propriété d'autrui ou de l'État. Cet acte de vandalisme est sanctionné par une amende pouvant aller de 3 750 à 15 000 €, parfois assortie d’une peine de travail d'intérêt général.

 

Un ancien tagueur nous éclaire un peu sur leurs profils. Pour lui, il n'y a jamais eu de profil type du tagueur. Même les premiers tagueurs français étaient issus de milieux très différents, tantôt de la bonne bourgeoisie, tantôt des cités. Les plus jeunes ont 13-14 ans. Les plus vieux ont une petite quarantaine d’années.

 

Les profils sont donc hétéroclites. Alors, quel est le point de convergence des tagueurs ?

 

Leurs motivations. "Ce que je veux, c'est ressentir l'adrénaline", entame Blaze, jeune graffeur de 22 ans, quand on lui demande ce qu'il recherche quand il peint sur les murs. "Ce que j'aime, c'est de devoir faire attention, d'être susceptible à tout moment d'être coursé par les flics..." continue-t-il. Pour la plupart des graffeurs, c'est l'illégalité de l'acte qui crée l'intérêt du graffiti.

 

Ce sont les mêmes conditions qui sont posées par un graffeur de 19 ans. Fléau des quais de gare, des métros et des vitrines, il a fait de la « bombe » son univers, sa drogue : « Certains picolent ou fument de l'herbe, moi, je peins », résume-t-il.

 

Le phénomène ne semble pas s’estomper avec les années. Quelles sont les solutions pour faire face aux tags et aux graffitis ?

 

Les solutions

Des moyens existent pour lutter contre ces dégradations. Dans tous les cas, notre équipe vous conseille d’agir au plus vite. Le tag attire le tag. Un lieu où les graffitis ne restent pas longtemps décourage les graffiteurs.

 

▪️Pour les propriétaires, il faut contacter les services municipaux pour obtenir les coordonnées d'entreprises spécialisées dans le nettoyage. Ce sera parfois un service municipal.

 

▪️Dans une copropriété, notre conseil est de prendre contact avec le syndicat pour la prise en charge des réparations par l'assureur de la copropriété ou par les services techniques de la municipalité.

 

▪️Pour les locataires, il faut vous adresser au propriétaire pour qu'il fasse le nécessaire. Solliciter directement la municipalité est impossible sans une autorisation signée de sa part.

 

Notez que les pouvoirs publics sont soucieux de préserver un cadre de vie agréable. Ainsi, la plupart des municipalités agissent dans la lutte contre les tags grâce à un service de nettoyage spécifique ou des entreprises spécialisées. Ces services professionnels mettent en œuvre les techniques adéquates pour effacer les tags.

 

Notre société WonderGlass, spécialisée dans la rénovation de vitrage, intervient partout en France pour lutter contre les graffitis à l’acide et les tags. Notre entreprise procède en deux étapes grâce à deux techniques :

 

▪️Le VETROMAT qui efface les tags par un procédé de ponçage du verre. Les abrasifs développés par nos ingénieurs en Suisse permettent de redonner au verre son éclat d'origine même lorsqu'il s'agit de retirer un tag à l'acide.

 

▪️Notre expertise permet d’enlever rapidement les tags et graffitis, mais pas seulement… Vous connaissez sans doute le proverbe : mieux vaut prévenir que guérir. C’est dans cette démarche que notre entreprise propose un film anti-graffiti développé par Saint-Gobain ! Les films anti-graffiti sont la seule protection contre les rayures, graffiti et tags divers.  Développé avec des adhésifs spécifiques pour être aisément désinstallé et remplacé, le film anti-graffiti se pose en intérieur comme en extérieur. En cas de dommages, le film se sacrifie puis un nouveau film anti-graffiti remplace celui qui a été dégradé. 

 

Alors face au fléau des tags, n’oubliez pas que des solutions existent !

Comme nous l’avons dit, les pouvoirs publics aident financièrement pour faire face à ce phénomène. Retirer un tag ne doit plus être pour vous une source de stress, l’enlèvement d'un tag est possible dans 95% des cas.

 

Faites appel à des entreprises spécialisées, comme WonderGlass, pour retirer les tags et graffitis en toute confiance.

▶️  en savoir plus  www.wonderglass.fr 

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